MàJ : Point de situation après un épisode sanitaire aux Jardins des petits

Plusieurs enfants et un animateur de l’accueil de loisirs des Jardins des petits ont présenté des douleurs abdominales et/ou des vomissements vendredi 27 février 2026 après-midi. Pris en charge par les secours, les enfants concernés ont tous été examinés sur place par les médecins.

Publié le – Mis à jour le


[Mise à jour le 2 mars 17h30 :
Compte tenu des éléments recueillis et des différents moments d’apparition des symptômes, l’Agence régionale de santé (ARS) exclut ce lundi 2 mars 2026 l’hypothèse d’une intoxication alimentaire et conclut à un virus (qui pourrait être de type gastro-entérite par exemple).]


L’état de santé des enfants n’a pas suscité d’inquiétude particulière et ils ont pu regagner leur domicile dans la soirée, avec des consignes de vigilance. « Pompiers et médecins ont communiqué en direct à l’ensemble des familles sur place, se montrant rassurants sur l’état des enfants », souligne Laurence Renou, première adjointe.

Un numéro d’urgence a été laissé aux parents en cas d’apparition de nouveaux symptômes. « Nous reviendrons vers l’ensemble des familles dès que nous aurons des éléments consolidés. Et nous nous tenons bien sûr à leur disposition », ajoute-t-elle.

Une alerte immédiate et un dispositif déployé par précaution

Le directeur de la structure a immédiatement alerté sa hiérarchie et les secours, conformément aux procédures en vigueur. Les pompiers ont déployé un dispositif important, mobilisant des effectifs en nombre, des médecins du Samu ainsi que la police pour sécuriser les abords.

Une équipe spécialisée a procédé à des vérifications techniques afin « d’éliminer l’hypothèse d’une intoxication au CO₂ ou au gaz », précise Laurence Renou.

Des analyses en cours

Deux hypothèses restent à ce stade à l’étude : celle d’un virus particulièrement actif (certains enfants ayant présenté des symptômes dans les heures précédentes) et celle d’une intoxication alimentaire, l’ensemble des enfants ayant consommé le même repas. « Les analyses des plats témoins nous en diront plus », indique Laurence Renou. Ces analyses biologiques prennent un certain temps.

Il est à noter que le repas incriminé n’a été servi qu’à l’accueil de loisirs maternel ; les enfants de l’accueil de loisirs élémentaire ne sont donc pas concernés.

La première adjointe a enfin salué « le sang-froid et l’implication de l’équipe d’animation qui a géré cet épisode avec un souci constant de la sécurité physique et psychologique des enfants ».