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Publié le – Mis à jour le
Alors qu’approchent les vacances d’été, nous souhaitons revenir sur ces dernières semaines qui ont illustré la vitalité de Sotteville.
La fin de l’année scolaire est toujours un moment riche. Kermesses, galas et spectacles de fin d’année ont permis
à toutes et tous de se retrouver autour de moments de joie et de partage.
Ce printemps 2026 a également été marqué par des épisodes de fortes chaleurs avec une première canicule dès le mois de mai et une nouvelle annoncée à partir du 21 juin. Ces phénomènes sont appelés à se répéter. Nous devons donc anticiper en préparant notre territoire au dérèglement climatique. C’est le sens des rénovations de nos équipements publics (écoles, gymnases, piscine…). C’est également la raison pour laquelle nous poursuivons la végétalisation de l’espace public et notamment de nos cours d’école.
Parmi les temps forts du début de l’été, nous pouvons également nous réjouir de la 37e édition de Viva Cité les 26, 27 et 28 juin, cette belle fête populaire qui rassemble de nombreux habitants.
Enfin, l’été qui s’ouvre sera placé sous le signe de la détente et du sport. Avec l’opération « Un été au stade », de nombreuses activités gratuites seront proposées aux habitants de tous âges afin que chacune et chacun puisse en profiter pleinement. Nous vous souhaitons à toutes et à tous un très bel été !
Le droit aux vacances : un droit universel
Depuis près de 30 ans, l’égal accès de tous, tout au long de la vie à la culture, au sport, aux vacances et aux loisirs est reconnu par la loi comme un droit fondamental. Malgré cela, selon l’Observatoire des inégalités, 40% des Français ne partent pas en vacances. Ce constat, les élue.e.s communistes le partagent et soutiennent des actions de solidarité destinée aux privés de vacances. Ce phénomène est très marqué socialement : 78% des cadres supérieurs partent en congé, contre 47% des ouvriers, ne serait-ce que pour quelques jours et même à proximité de leur foyer. Alors à quoi sert un droit si aucune politique publique ne permet de le mettre en œuvre ? Dans un contexte de hausse du coût de la vie, la culture, les loisirs et les vacances font partie
des premiers postes de dépenses sur lesquels on rogne. Cette bataille pour le temps libre intègre totalement la question du partage des richesses. Des associations comme le Secours Populaire, ou encore des organismes tels que le Centre Communal d’Action Sociale œuvrent à panser cette fracture sociale, parce qu’elles ne considèrent pas les vacances comme une distraction mais bel et bien comme un temps essentiel d’émancipation qui doit être accessible pour toutes et tous.
Notre ville n’est pas épargnée par les violences sexuelles faites aux enfants. Nous apportons notre soutien auprès de la victime.
Au delà des réponses immédiates, il est urgent de recourir à des solutions systémiques. Notre groupe demande la tenue d’une commission de prévention, d’évaluation et de prise prévention, d’évaluation et de prise en charge des risques en matière de violence psychologique, physique et sexuelle faites aux enfants. Celle-ci devra traiter des temps d’école, du périscolaire, de l’accueil de loisirs mais aussi des activités extrascolaires. Elle devra présenter un rapport en conseil municipal, proposer des préconisations qui pourront se transformer en plan d’action voté et évalué par le conseil.
Parmi les actions à envisager, nous préconisons de :
– Dispenser des formations spécifiques pour les professionnels et bénévoles en contact avec les enfants
– Développer des campagnes de sensibilisation,
– S’assurer que les enfants aient un temps d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle, pour appréhender la notion de consentement, d’interdit dans la relation à l’autre pour pouvoir alerter,
– Développer des dispositifs pour recueillir la parole, par exemple via des boîte à dessins dans les établissements accueillant des jeunes publics.
Ne nous taisons plus face à ces drames, agissons !
Le 8 mai dernier, j’ai participé avec émotion à la cérémonie commémorative aux côtés de mes collègues élus, des anciens combattants et des habitants de notre commune.
Le dépôt de gerbe a constitué un moment de recueillement fort, en mémoire des victimes de la guerre et en hommage à ceux qui ont combattus pour la liberté la paix et la dignité humaine.
Cette mémoire nous invite à demeurer vigilants et à faire vivre, au quotidien, les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de respect, fondements du vivre-ensemble. Fidèle aux engagements pris devant les Sottevillaises et Sottevillais, mon action municipale se poursuit avec détermination auprès des petites associations. J’accorde une attention particulière à la jeunesse, à l’éducation et à la cohésion sociale. Dans le contexte des interrogations récemment exprimées au sein de la communauté éducative de notre commune, je tiens à rappeler l’importance de garantir à chaque enfant un cadre scolaire serein, bienveillant et sécurisant. La confiance entre les familles, les équipes éducatives et les institutions est essentielle pour favoriser la réussite et l’épanouissement de nos élèves. C’est collectivement que nous devons veiller à préserver cet environnement propice à leur développement et à leur avenir.
Les propos tenus dans ces tribunes n’engagent que leurs auteurs. La direction de la publication se doit de d’assurer le droit d’expression des oppositions, même dans le cas de propos mensongers. Néanmoins, il en va autrement lorsqu’il ressort à l’évidence que le contenu d’une tribune présente un caractère manifestement outrageant, diffamatoire ou injurieux au regard de la loi du 29 juillet 1881.